01 · GenèseAu commencement était le mytho
Entre deux onglets et une procrastination très productive, une question essentielle est apparue : et si l’on créait un détecteur de mensonges qui affirme qu’il en est un, avec l’assurance d’un expert de plateau télé ?
Pas de polygraphe, pas de laboratoire secret et aucune blouse blanche. Seulement un masque, des règles de calcul volontairement pifométriques et beaucoup trop de sérieux dans la présentation.
02 · V2.5L’update qui change tout, ou presque rien
La version 2.5 a installé les fondations : jauge anxiogène, verdicts impitoyables, bruitages de jeu télé, casier local, badges et capture partageable. Elle a aussi prouvé qu’un algorithme en carton pouvait avoir une excellente direction artistique.
- Analyse de style et superlatifs suspects
- Casier judiciaire conservé localement
- Preuve sociale exportable en image
- Une quantité déraisonnable de mauvaise foi
03 · PhilosophieL’art du masque
Le masque ne juge pas les personnes. Il note la performance : l’aplomb, le détail inutile, l’excuse arrivée trop vite et cette petite ponctuation qui transforme un doute en conférence de presse.
On note le style, jamais la valeur d’une personne.
04 · Technique en cartonLe Pifomètre Quantique™
Sous le capot : du PHP, du JavaScript local, des contenus éditoriaux, des pondérations, un peu d’aléatoire contrôlé et aucun oracle. Le moteur observe les absolus, les chiffres trop précis, les excuses, la ponctuation dramatique et le contexte choisi.
Le résultat est conçu pour divertir et donner envie de rejouer, pas pour établir une vérité.
05 · Pourquoi rejouerParce qu’un bon bobard mérite plusieurs prises
Le score varie légèrement, les commentaires changent et les contextes proposent d’autres angles. Lemyto n’essaie pas de rendre une vérité : il met en scène une performance. Rejouer sert donc à chercher la formule la plus drôle, pas la plus crédible.
06 · La promesseRester inutile, mais le faire correctement
Le projet cherche une interface rapide, accessible, partageable et respectueuse des données. L’humour peut être absurde ; le code, les consentements et la sécurité doivent l’être beaucoup moins.